Samedi 20 août 2005
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On croit son sort scellé, ne jamais écrire un vers de sa vie... jusqu'à une nuit de révélation.
Cet oiseau qui t'emmène, déchirant mes oreilles
Cet avion t'a ravie et éteint le soleil
Me laissant derrière lui quelques trainées d'expoir
Celui de te parler, celui de te revoir
Ces clichés sur ton blog, ces minces ombres noires
Ont constellé la nuit, m'ont permis de te voir
Eclaircie sur la Toile, promesse de merveille
Je te revois superbe à nulle autre pareille
Cet oiseau qui t'emmène, déchirant mes oreilles
Cet avion t'a ravie et éteint le soleil
Me laissant derrière lui quelques trainées d'expoir
Celui de te parler, celui de te revoir
Ces clichés sur ton blog, ces minces ombres noires
Ont constellé la nuit, m'ont permis de te voir
Eclaircie sur la Toile, promesse de merveille
Je te revois superbe à nulle autre pareille
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